Auvergne, l’art du cochon

Drôle de région que l’Auvergne, forte de quatre départements pour l’administration, jusqu’à sept pour l’Histoire, qui souvent se jalousent, s’ignorent, se méprisent. Pourtant, tous ont un point commun: la gastronomie, faite de boeuf rustique, de fromages de caractère et de cochon. Avec Michel Bras et Régis Marcon, l’Auvergne collectionne les étoiles. Ce n’est pas un hasard.

Par Eric Mettout

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Reprise des envois des cadeaux Kochonland

Bonsoir,

Comme nous vous l’avions annoncé il y a quelques temps déjà, la distribution de cadeaux sur (suite…)

35 ans après, le cochon toujours à bon porc dans la cité maraîchère

C’est en 1975 que le Tiercé de cochons fit son apparition dans les rues du village. (suite…)

Clément Achard : le cochon de plein air sinon rien

Clément Achard a été bûcheron avant de réaliser son rêve : élever des cochons de plein air et vendre ses produits finis en direct.

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À la ferme Sainte-Barbe , on élève 1 100 porcs par an

Vingt et un départements et 8 régions soit près de 600 fermes ouvraient leurs portes ce week-end. Un événement auquel les curieux n’ont pas manqué.

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Les cotes de porc c’est hallal !!

Si ça c’est pas à mourir de rire…

La Cahute fermière veut progresser, sans jamais transiger sur la qualité

La Cahute fermière, en plus d’atteindre ses objectifs, a stimulé les agriculteurs qui travaillent pour étoffer la gamme. La Cahute fermière, en plus d’atteindre ses objectifs, a stimulé les agriculteurs qui travaillent pour étoffer la gamme.

Voilà un an et demi que ce royaume de la vente directe de l’agriculteur aux consommateurs a ouvert ses portes. Un an et demi que la Cahute fermière fait son trou au bord de la RN 43, à Courcelles. L’occasion de faire le point sur ce pari ambitieux porté par sept agriculteurs du secteur qui défendent le « consommer local ».

PAR ANNE-CLAIRE GUILAIN

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Préservation de l’environnement: des cochons transgéniques

Des chercheurs canadiens inventent un type de cochon génétiquement modifié afin de réduire l’impact environnemental de l’élevage intensif.

Dans le cochon tout est bon. Enfin, presque tout. Le problème avec l’élevage industriel du porc, ce sont les grandes quantités de phosphore que les animaux rejettent. Lorsque cet élément se répand dans les cours d’eau, il favorise le développement d’algues qui détruisent l’écosystème et tuent les poissons en consommant l’oxygène contenue dans l’eau. La teneur en phosphore des sols est un enjeu sanitaire important dans certaines régions où les élevages sont concentrés comme en Bretagne par exemple.

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